À quoi se mesure une grande aventure ? Probablement aux péripéties et anecdotes vécues. Le déménagement de Lodève vers Caux n’aura donc pas fait exception.
Récit d’un déménagement épique mais réussi :
« Tout ceci débute en pleine période de Noël… Après plusieurs jours de rangement, scotch et ciseaux en main, tri des affaires (presque) finalisé, la villa lodévoise est entièrement vidée le 20 décembre. La veille, dans les dernières minutes, Marine s’acharne sur les tableaux en liège, tournevis en main. Elle s’agace, tourne en rond…
La jeune Lilou la rejoint et s’occupe des vis récalcitrantes en quelques secondes, lançant tout sourire : « t’inquiète je gère. » Le jour J, sous des trombes d’eau, nous embarquons cartons, trottinettes et autres sacs cabas vers Caux. Le samedi soir, Théo, Lilou et Nolwenn s’offrent un pique-nique dans le bureau des éducatrices sous la clim branchée pour l’occasion, plaids et musique pour l’ambiance.
L’aménagement continuera durant les vacances sous une alerte orange météo. Les soutiens, venus de la Villa Castille, mettront du temps à arriver mais seront un précieux atout pour rendre vivables nos premiers jours dans la villa.
Après les fêtes, les enfants investissent leur nouvel espace. La maison est chauffée, les lits faits et sur chaque porte leur prénom installé. C’était sans compter sur des plaques chauffantes en grève… Sandrine fera preuve d’improvisation et de talent de cuisto mais de l’avis des enfants : les gnocchis au four sont loin d’être la recette du siècle ! S’en suivront : une double inondation de la buanderie par le lave-linge à 22h, de belles frayeurs en descendant l’escalier étroit et sombre de la cave et des pannes d’eau chaude. »
Depuis deux mois, chacune et chacun a finalement trouvé son cocon. Les jeunes semblent apaisés, le jardin investi de leurs cache-cache et un bureau d’équipe toujours en chantier. Un chantier collectif et vivant qui laisse entrevoir de nouvelles anecdotes à vivre, dans cette Villa Carabelle.
